Dédié aux milliers de chiens abandonnés chaque été...


Tu partais en vacances
Moi je partais en errance
C'était un samedi
Dans ta voiture on est partis
Longtemps tu as roulé
Puis tu t'es arrêté
A poteau tu m'as attaché
Tu m'as dit « assis »
Et moi comme d'habitude j'ai obéi
Longtemps je t'ai attendu
Mais tu n'es pas revenu
Tu partais en vacances
Moi je partais en errance
Longtemps j'ai aboyé
Et ce soleil qui me brûlait
m'assoiffait, me torturait
à la fin de la journée
alors que je me mourrais
une veille dame est passée
prise de pitié, ne pouvant me soulever
la police elle a appelé
le vétérinaire elle a payé
mais l'envie de vivre m'avait abandonné
Pourtant tout avait si bien commencé
Dans le flot des cadeaux de Noël je suis arrivé
Et tes enfants m'ont adoptés
Des heures de bonheur on a partagés
Mais aujourd'hui tu pars en vacances
Et moi je pars en souffrance
Peut être penseras-tu à moi quelques fois
Moi je ne t 'en veux même pas
Ta conscience s'en chargera
Mais quand tu parleras aux enfants de moi
Ne me salit pas en disant que je me suis sauvé
Alors que c'est toi qui m'as abandonné
Avec lâcheté à la minute ou tu m'as attaché
Tu avais décidé que je mourrais
Sinon tu ne m'aurais pas lié
Tes vacances dureront un mois
Et moi je n'avais que 6 mois
et une vie devant moi...

Snoupi2005

# Posté le samedi 12 août 2006 16:33

le cadeau

le cadeau
Cadeau,

Ils m'ont offerts à toi
Par un jour de grand froid
Pour combler ce grand vide dans ton c½ur
Ce fût une fatale erreur
Toi tu n'étais pas prête pour un nouveau bonheur
Ton amour était ailleurs
Et ton c½ur rempli de douleur
Moi jeune chiot fou
De toi j'attendais tout
Moi aussi j'avais du chagrin
On venait de me retirer aux miens
Et tout ce que je faisais
Pour gagner ton amitié
Etait mal interprété
Il en a fallu du temps
Des hivers et des printemps
Pour me faire une place dans ton c½ur
Auprès de mon prédécesseur
Pourtant chaque jour
Malgré mon c½ur lourd
Dans tes pas j'ai marché
Ta main j'ai léchée
Tes larmes j'ai séchées
Tes joies j'ai partagées
A présent, tous deux nous voici
Au crépuscule de nos vies
Et avec le sentiment du devoir accompli
Nous allons vers nos paradis
Alors, aujourd'hui je te dis ceci :
A force d'être tenace
J'ai gagné ma place
Même si nos débuts furent pleins de maladresses
Nous avons partagé de vrais moments de tendresse
Je ne regrette rien tu es ma maîtresse
Mais si l'on avait laissé ton c½ur faire son deuil
Tu m'aurais réservé un autre accueil
Alors à vous tous qui me lirait
N'oubliez jamais
Un animal ne doit pas s'offrir
On doit mutuellement se choisir
Puis après se découvrir, se conquérir
Et à jamais s'unir.


snoupi2005

# Posté le vendredi 07 juillet 2006 16:13

Modifié le samedi 12 août 2006 16:27

Amis des chiens et surtout des Léonberg

Amis des chiens et surtout des Léonberg
A vous, visitueurs de mon sky Leo, laissez vos commentaires et si vous avez un leonberg laisser votre adresse de sky j'irai le voir avec grand plaisir

# Posté le jeudi 19 janvier 2006 16:59

"Comment as-tu pu?". texte assez long mais à lire à fond.(avec mouchoirs) snif snif...

"Comment as-tu pu?". texte assez long mais à lire à fond.(avec mouchoirs) snif snif...
Comment as-tu pu ?
Lorsque j'étais un chiot, je t'amusais avec mes fantaisies et tu te mettais à rire. Tu m'appelais « ton enfant » et malgré quelques souliers déchirés et quelques coussins éventrés, je devins ton meilleur copain.
Lorsque j'étais méchant , tu me grondais l'index tendu et tu me disais : « Comment as-tu pu ? ». Mais tu me pardonnais à nouveau, me renversais sur le dos pour me chatouillais mon ventre.
Mon apprentissage de la propreté et de l'hygiène dura un peu plus longtemps que prévu car tu étais très occupé. Mais nous y sommes arrivés, grâce à nos efforts conjoints.
Je me souviens que, la nuit, je frottais mon museau contre toi et j'écoutais tes rêves et tes secrets. Je ne pouvais rêver de vie plus belle ! Nous faisions de longues promenades et courions dans le parc, nous faisions des ballades en auto, arrêtions pour acheter une glace. Je ne recevais que le petit cornet car « la glace est mauvaise pour les chiens » et je faisais de longues siestes au soleil et j'attendais ton retour à la fin de la journée.
Progressivement, tu consacras plus de temps à ton travail et à ta carrière aussi à la recherche d'une compagne. Je t'attendais avec patience, je te consolais lorsque tu étais blessé ou déçu. Je ne t'en voulais pas lorsque tu avais pris une mauvais décision. De joie je sautillais lorsque tu rentrais à la maison. Et puis tu es tombé amoureux. Elle – entretemps devenue ta femme- n'est pas une amoureuse des chiens. Cependant, je l'accueillis à la maison, tentais de lui montrer mon affection et je lui obéissais. J'étais heureux parce que tu l'étais.
Puis vinrent les bébés... et je partageai ton excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur parfum et je voulais être, moi aussi, une petite maman. Mais toi et elle, vous aviez peur que je ne leur fasse mal. La plupart du temps j'étais relégué dans une autre chambre. Je voulais cependant les aimer moi aussi, mais je devins « le prisonnier de l'amour ».
Lorsque les enfants devinrent plus grands, je devins leur ami. Ils se pendaient à ma fourrure pour se mettre ainsi debout, poussaient leurs petits doigts dans mes yeux, examinaient mes oreilles et me donnaient des petits baisers sur le truffe. Je les aimais et appréciais leur présence. Les contacts avec toi étaient devenus rares et j'aurai défendu les enfants au péril de ma vie si cela avait été nécessaire. Je me glissais subrepticement dans leur lit et j'écoutais leurs rêves et leurs soucis.
Ensemble nous attendions le bruit de ta voiture à l'entrée du garage.
Il y eut un temps où, lorsque quelqu'un te demandais si tu possédais un chien, tu prenais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais mes aventures et ma vie. Les dernières années tu leur répondais seulement « oui » à leur question et tu changeais de sujet de conversation. De « ton chien », j'étais devenu « un chien », un euro dépensé pour moi semblait être un euro de trop.
Maintenant une carrière pour toi se présenta dans une autre ville. Avec ta famille, tu déménageas dans un autre immeuble à appartements où les chiens ne sont pas admis.
Tu as pris la bonne décision pour ta famille, mais il fût un temps où moi j'étais ta seule famille. J'étais heureux de faire une promenade en auto avec toi. Jusqu'au moment où nous arrivâmes à l'asile pour chiens. On sentait l'odeur des chiens, des chats, on sentait la peur, le désespoir. Tu as rempli les papiers nécessaires et tu dis « je suis persuadé que vous trouverez une bonne famille pour elle ». Ils haussèrent les épaules et te regardèrent avec compassion . Ils connaissent la triste réalité pour placer un chien d'âge moyen, même lorsqu'il possède des « papiers ».
Tu fus obligé de dénouer les petits doigts de ton fils qui serraient le collier alors qu'il criait « non papa, ne les laisse pas emmener mon chien ». Et je me faisais des soucis pour lui et me demandais ce que tu lui apprenais ainsi en amitié, en fidélité, en amour et responsabilité et en respect pour toute vie. Tu me donnas une petite tape d'adieu sur la tête en évitant de me regarder dans les yeux. Poliment tu refusas de reprendre mon collier et ma laisse. La fin était proche.
Après ton départ, les deux gentilles dames dirent que tu savais depuis des mois déjà que tu devais déménager et que tu n'as pas chercher à trouver une bonne maison pour moi. Elles secouèrent la tête en disant « comment as-tu pu ? ».
Ici dans l'asile, on nous soigne le mieux possible compte tenu de leur travail. On nous nourrit, bien sûr, mais depuis des jours je n'ai plus d'appétit. Au début, je courais vers la clôture chaque fois que j'entendais quelqu'un approcher. J'espérais que ce serait toi. Je croyais que tu aurais changé d'avis et que tout n'étais qu'un mauvais rêve. Ou bien j'espérais que ce serait quelqu'un qui aurait pitié de moi et me sauverait. Je ne pouvais supporter les frasques de quelques chiots nerveux qui ignoraient ce qui les attendait. Alors je me retirais dans le coin le plus éloigné du chenil et j'attendais.
J'entendis ses pas lorsqu'elle vint me chercher à la fin de la journée et je l'accompagnai dans une chambre séparée. Une chambre particulièrement tranquille. Elle me mit sur la table, me tapota les oreilles et me dit que je ne devais pas me faire de soucis. Mon c½ur battait fort en attendant de savoir ce qui allait m'arriver. D'autre part, j'éprouvais un certain soulagement. « la prisonnière de l'amour » était arrivée à la fin de ses jours. Je savais que ce devait être dur pour elle aussi. J'ai toujours compris ce qui t'animait à certains moments. Avec beaucoup d'attention elle mit un tourniquet à une patte antérieure. Une larme glissait le long de sa joue. J'ai léché sa main comme je le faisais avec toi pour te consoler. Avec beaucoup d'attention, elle glissa l'aiguille dans la veine. Lorsque je sentis la piqûre et le liquide froid qui se répandit dans tout mon corps, je m'étendis pour dormir . Je la regardai dans les yeux, demandant « comment as-tu pu ? ».
Peut-être comprit-elle mon langage de chien parce qu'elle dit qu'elle devait veiller à me conduire vers un monde meilleur où je ne serais pas méconnu, maltraité ou abandonné ni devrais veiller moi-même à tout, un monde de lumière et d'amour, si différent de celui du monde terrestre. Avec le dernier brin d'énergie qui me restait, j'essayais de lui faire comprendre ma réaction « comment as-tu pu ? » ne lui étais pas destinée. Je pensais toujours à toi cher petit maître et je penserai toujours à toi et je t'attendrais toujours. Puisse toute le monde, dans ta vie, te témoigner autant de fidélité.

« Comment as-tu pu ? » est un texte de Jim Willis la note suivante accompagnait ce texte :
Note de l'auteur : si tu as eu les larmes aux yeux en lisant « Comment as-tu pu ? » comme ce fut mon cas lorsque j'écrivais ce texte, c'est dû au fait qu'il s'agit de nombreuses histoires de chiens qui, dans le monde entier, meurent dans les asiles. Chacun peut diffuser ce texte à condition de citer le nom de l'auteur. Utilisez le pour informer les gens au moyen du web, dans les bulletins d'info,
Chez votre véto. Dites aux gens que prendre un animal de compagnie constitue un engagement important et que les animaux méritent amour et entretien,que chercher un home pour un chien constitue une grand responsabilité. Les asiles et toutes les associations de défense des animaux peuvent donner de bons conseils dans ce domaine. Faites l'impossible pour empêcher qu'un chien ne soit euthanasié si ce n'est pas indispensable.
Diffusez diffusez diffisez, ...... copiez-le et propagez-le svp merci pour eux

# Posté le lundi 14 novembre 2005 15:44

J'OBSERVE LE MONDE.....

J'OBSERVE LE MONDE.....

# Posté le samedi 27 août 2005 17:25